15/09/2016

Performance de notre ami Christian H

Chers cyclos .
Comme vous le savez, je suis parti en Provence près du Mont Ventoux. Belle région où l’art et l’histoire sont omniprésents ainsi que…le vélo. J’ai grimpé le mont “chauve”. A mon âge!!! Voici donc mes impressions.
  
   Il y a une semaine, par une température avoisinant les 32° le matin, je me préparais à repérer les premières pentes autour du Ventoux. D’Aubignan, je partis par le joli village de Beaumes-de-Venise afin d’y grimper le col “Suzette” et puis par Caromb, je rejoignais le village de Bédoin, là où les coureurs de ce tour de France se sont élancés. En cours de route, je rattrapais 2 cyclos flamands (he et fe de 76 et 72 ans) férus de vélo , du Vaucluse et du Ventoux (env.20 x!!!). En chemin, après avoir fait connaissance et de mon objectif avoué, ils me prodiguèrent quelques conseils judicieux. Nous avons donc roulé ainsi jusqu’à Bédoin e là, j’ai pu me rendre compte du début de l’ascension. Ce jour-là, ce n’était pas prévu que je grimpe le mont Ventoux car j’étais seul, sans assistance et au retour à Aubignan, je devais escalader le col de la “Madeleine”, lui prévu dans mon entrainement et long de 5,6 km mais sous un soleil de plomb. Vu mon état de forme après déjà plusieurs sorties, je me décidais de grimper ce Mont Ventoux. Des préparatifs très minutieux (ravitaillement, matériel, vêtements adéquats) et mon épouse m’attendant à différentes zones de parking, c’est ainsi que j’avalais les premiers km en respectant un bon rythme (entre 10 et 13 km/h) et m’alimentant à bon escient. C’est quand même tout en sueur que j’arrivais au “chalet Reynard” mais le vent dans le dos, je me permis de rouler les derniers km à du 24! Après un changement de maillot (mis celui du club) et un bon café, je repartis pour affronter les 6 derniers km (en tout 26), et surprise, plus de vent mais du soleil. Je passais devant la stèle de T.Simpson (dcd en 1967) et tout en m’arrachant pour atteindre le sommet, je pensais à tous ces coureurs et cyclos et tous ceux qui suivent. Quelle sensation là-haut à 1912 m. Ce ne fut pas insurmontable et quand mon cardiologue saura ça,…! Mais l’entrainement paie, soins, discipline de vie et diététique aussi et le suivi pendant l’ascension. Journée magnifique.
Christian et Marie-Paule.

11:10 Écrit par Le comité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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